Affichage des articles dont le libellé est Histoire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Histoire. Afficher tous les articles

mardi 18 juin 2024

Conférence AD40 "Archéologie de l'Adour"

 A regarder



Proposée dans le cadre des Journées européennes de l’archéologie, cette conférence présentera un inventaire des bateaux de l’Adour. Cet inventaire systématique a été entrepris dès 2004, afin d’alimenter le corpus des embarcations fluviales, découvertes ponctuellement lors de phénomènes météorologiques exceptionnels, lors de travaux impactant les rives ou de prospections annuelles d’inventaires. Il a permis de mettre au jour de nouvelles embarcations de type monoxyle (embarcation construite dans une unique pièce de bois taillée dans un tronc d'arbre) et polyxyle (embarcations constituées de plusieurs troncs d’arbres), démontrant des méthodes de conceptions originales et locales. Ce travail minutieux offre également l’opportunité de se pencher sur les espaces nautiques naturels et anthropisés de l’Adour, et de mettre en exergue les activités économiques liées au fleuve. Au-delà de ces recherches thématiques, le contexte de l'Adour demeure cependant exigeant et soumis à de nombreuses contraintes pour les archéologues de terrain.

dimanche 27 novembre 2022

Deux rendez-vous Adour !

Où je vous retrouve dimanche 27 novembre 16h30 à Saint-Geours-de-Maremne pour parler "Adour et pêche" et vendredi 2 décembre 18h30 aux Archives départementales de Mont-de-Marsan pour parler "Histoires vraies ou légendaires ? L'Adour... la nuit"

Programme ICI et ICI






vendredi 29 avril 2022

Communication "Pirogues de l'Adour"

 Je vous invite le samedi 14 mai à partir de 14h30 à Dax, pour parler des pirogues de l'Adour.



samedi 2 avril 2022

Asmodée

Il y a une poignée d'années (les mauvaises langues diront 20 ans !), balade à Rennes-le-Château où j'ai pu rencontrer Asmodée, apôtre de la luxure. 

Ah bravo l'abbé Saunière ! :-) J'aime bien !



vendredi 19 novembre 2021

Des trésors sous le sable


Où je vous parlerai du littoral, de ses naufrages sans oublier l'Adour et ses secrets !

jeudi 20 août 2020

Retour sur la pirogue de Pontonx

Les trois jours de l'opération archéologique en photos... Mille mercis à Pierre, Patrick, Thierry, Stéphane et Raphaël !

Dégagement du chaland à l'aide de l'aspirateur à sédiments et manuellement

Pierre dégage la coque très doucement

Prêts à plonger !
Thierry souffle les sédiments de surface sous l'oeil de Raphaël et de Patrick


Peu à peu l'épave est dégagée

Pierre se prépare à la photogrammétrie de l'embarcation

Votre serviteur avant les mesures de l'embarcation (© Photo de Pierre Radajewski)

L'étape fastidieuse des mesures (© Photo de Pierre Radajewski)


Le chaland monoxyle de Pontonx dégagé (© Photo de Pierre Radajewski)



lundi 25 novembre 2019

Réédition de "Iscle"

Voici le retour de "Iscle", réédité aux éditions de la Crypte pour le début de l'année. Nouvelle maquette, nouvelle couverture pour un nouveau livre mis en page par Mathieu Béchac, maquettiste PAO.




dimanche 3 novembre 2019

Le Bachet de l'Adour

Le bachet, représenté sur cette photo, arbore une voile rectangulaire mais on peut également noter que son pont est cabané, protection nécessaire au transport des marchandises sensibles aux intempéries, comme la chaux, le plâtre ou la farine. Les bachets, embarcations de douze à dix-huit mètres de long, possédaient une quille offrant un fort tirant d’eau ce qui ne leur permettait pas de naviguer dans des basses eaux. Outre la voile, ils pouvaient être manœuvrés avec des avirons ou une perche. Un gouvernail positionné en poupe, fixé sur un tableau arrière, en permettait le contrôle directionnel. Ils étaient également utilisés pour le transport des charges lourdes, telles pierres de Bidache, graviers, sables ou bois. Cependant, ces embarcations, moins chères à l’achat que les gabares, chaviraient régulièrement lors des débarquements des marchandises. Ce manque de stabilité n’en faisait pas un bateau toujours apprécié des mariniers. Les derniers bachets disparaissent des paysages du bas-Adour vers la fin des années 60.
Bachet à quai à Peyrehorade

Bachet à la coque décorée sur Bidache

Bachet en réparation ou finition dans les chantiers de Urt


dimanche 15 septembre 2019

La pirogue de septembre

Les périodes d'étiage réservent parfois de belles surprises. Stéphane, déjà inventeur du chaland monoxyle d'Angoumé, vient de découvrir un nouveau chaland sur les berges de l'Adour. A première vue, un chaland polyxyle que l'on devine sous sa gangue de vase. Du travail pour l'été prochain en perspective où je l'espère, nous pourrons en assurer l'étude.

Couché sur la berge...

...le chaland attend

samedi 25 mai 2019

Sark island


Nouveau départ vers les îles anglo-normandes que je découvre en marchant, afin d'en réaliser un carnet de voyage illustré. J'avais déjà posté quelques dessins lors de mon précédent voyage à Jersey.
Cette année : Guernesey, Herm… et Sark ou Sercq.

Un coin de Guernesey
Véritable coup de cœur pour cette dernière île qui semble oubliée par la vitesse, la technologie dévorante de notre monde actuel et le bruit.

Une journée passée à en explorer tous les recoins et… Non, je n'étais pas là pour de l'Urbex mais deux cottages abandonnés sur le bord de mon chemin… L'occasion était trop belle et je n'ai pas pu résister. 

Le long du chemin...

...la végétation pousse même sur le toit...

...et traverse les fenêtres pour pénétrer à l'intérieur.
Puis Sark, c'est aussi son littoral découpé, une enclave avec Petit Sark, que l'on traverse sur la Coupée, mais également l'un des plus petits port du monde et un ciel nocturne sans aucune pollution lumineuse.

La Grande Grève

Sur la Coupée

Creux Harbour
Un chose est sûre, j'y reviendrais !

dimanche 10 mars 2019

En flanant sur la Midouze...

Des bornes kilométriques jalonnent le chemin de halage de Mont-de-Marsan au Hourquet, puis jusqu’à Bayonne. Cette borne, avalée peu à peu par la nature, est riveraine de la Midouze. Sur sa face amont, Mont-de-Marsan et le nombre de kilomètres à parcourir pour y parvenir, face aval, la même chose jusqu’à Tartas. Face à la rivière, c’est la distance qui sépare les bateliers de l’Adour, qui est indiquée.

mardi 2 octobre 2018

Le chaland monoxyle du Bec-du-Gave

Le chaland monoxyle, visible à l’abbaye d’Arthous, fut découvert par des pêcheurs de Sainte-Marie-de-Gosse, en 1966. Il a été retiré des eaux au niveau du Bec-du-Gave.

Sa taille approche les six mètres de long. Façonnée dans un tronc de chêne, cette embarcation monoxyle trouverait une datation entre 1543 et 1573. On peut voir sur cette photo deux fausses membrures creusées dans la masse. (n° inv. 1978.0.1)

vendredi 13 avril 2018

Rencontre à la Médiathèque de Pontonx

Rendez-vous le 27 avril où Patrick et moi-même, parlerons de pirogues, d'Adour, de recherches archéologiques et de bien d'autres choses encore...



lundi 2 avril 2018

Cartes postales et Adour

Les premières cartes postales illustrées officielles déferlent sur la France à partir de 1875. Mais, c’est en 1883, qu’un décret du Ministère des Postes et des Télégraphes permet l’impression sur le recto d’une image, dessin ou photographie. A partir de 1900, le procédé d’impression est industrialisé et les cartes postales deviennent l’objet de communication incontournable des villes de France. Les photographes s’en donnent à cœur joie, tout sujet d’intérêt se voit figé pour l’éternité. Scènes animées de la vie quotidienne, monuments historiques ou emblématiques, rues commerçantes, figures originales et locales, tout se prête à la reproduction sur le support carte postale. Aujourd’hui, ces cartes sont ardemment collectionnées et symbolisent, avant tout, des fenêtres ouvertes sur un temps révolu. La qualité de reproduction par phototypie permet d’appréhender une foule de détails, précieux pour l’historien.
Les quais animés de Dax
La batellerie n’échappe pas à l’œil attentif des artistes photographes. Des scènes de travail, des vues de quais, des embarcations chargées de marchandises, offrent des scènes originales et précieuses de cette période d’avant-guerre.
Pêche à l'alose en amont de Dax
Des vues précises de ces embarcations, aujourd’hui, disparues nous renseignent précisément sur leur architecture et leur chargement. Quelques photos de gabares à quai, prisent en poupes, nous offre leur nom et leur port de rattachement. Le port de Bayonne témoigne de cette cohabitation entre embarcations fluviales et maritimes où une galupe de bois chargée de denrées côtoie un cargo métallique de pleine mer.
Remorquage de deux bachets sur la Nive
Mais plus encore, ces clichés témoignent de la fin annoncée de la batellerie sur l’Adour. Les vues de certains ports, encombrés au XIXe siècle de galupes se retrouvent désertés de toute embarcation. Les quais se vident de leurs marchandises et sont parcourus désormais par de simples promeneurs. Témoignage émouvant et terriblement concret d’une période de transition que nous apporte ces supports de communication.

mardi 26 décembre 2017

Radelage sur l'Adour

Pour finir l'année... Ces trois photos sont également représentatives d’une activité disparue sur le fleuve, le radelage. Les chantiers navals de Bayonne, gros consommateurs de bois, accueillaient des billes de bois arrivées par eau en radeaux. La marine royale française, très exigeante sur la qualité des bois, préférait pour la construction des vaisseaux de ligne, le hêtre et le sapin, issus des forêts pyrénéennes. Ces derniers descendaient les Gaves jusqu’à l’Arsenal de Bayonne. Le bois de pin, de moindre qualité, était exploité dans les forêts de Beegar, Pontonx, Tartas… et servait pour le façonnage de planches, de bois de construction, de poteaux de mine ou de mâts de navires.


Ces trains flottant de bois de l’Adour, étaient composés de deux à quatre radeaux de billes de pins, manœuvrés avec un aviron approchant les sept mètres de long. Cette descente vers Bayonne, depuis Tartas ou Dax pouvait être périlleuse ; de nombreux écueils, ponctuaient le fleuve : gabares, nasses, piles de ponts… il n’était pas rare que les trains se disloquent sur un obstacle immergé.