vendredi 8 janvier 2016

Le dernier bachet de Guiche

La proue tricolore (rouge, blanche et noire) du bachet « Les Arroques » repose à proximité du bar-restaurant « Le Gantxo » de Guiche. Un des rares vestiges peint, sinon le seul encore visible, de ce type d’embarcations fluviales.
 
La proue des "Arroques"

samedi 19 décembre 2015

Mont-de-Marsan, ancien port de commerce

Vues emblématiques de Mont-de-Marsan, la confluence des deux rivières, la Douze et le Midou qui forment aux pieds de la Minoterie, la Midouze. La première gravure datée du XVIIIe siècle nous présente une vue extérieure à la ville, avec une portion des remparts en cours de démantèlement encore bien visible. 
XVIIe
Une galupe bachée est à l’ancre, rive droite. La ville fortifiée fut érigée en 1133 par Pierre de Marsan, Vicomte de Marsan, afin de protéger le commerce fluvial naissant sur la Midouze. La gravure suivante, présente en fond, le Pont de Pierre (Pont de l’Hôtel de Ville) enjambant le Midou et un équipage de deux chalands remontant le cours d’eau. La zone portuaire elle-même prend place sur la rive gauche. 
XIXe
 Une confrérie de bateliers s’implante sur les hauteurs de Saint-Pierre-du-Mont, dominant la Midouze. La gravure ultérieure similaire du point de vue et de la scène, offre à voir une embarcation apparentée à une pinasse, rive droite, et des pêcheurs qui utilisent une technique halieutique qui pourrait correspondre à la pêche à la balance. 
XIXe
 La dernière gravure présente une vue similaire du port de Mont-de-Marsan, avec une embarcation et ses pêcheurs.
XIXe

mardi 1 décembre 2015

Aux sources de l'Adour

Et hop ! Un petit dessin témoignage d'une de mes balades aux sources de l'Adour. Sapins majestueux sur un lit de galets polis par les torrents...
Du côté de Gripp...

mercredi 25 novembre 2015

Chaland polyxyle

Un « faiseur » de bateau bayonnais me disait il n'y a pas si longtemps : « Ça ne sert à rien ce que tu fais, on (je) connais déjà tout sur les chaland de l'Adour ! ». Comme je suis loin de posséder son omniscience naturelle, je continue laborieusement à tenter d'apprendre toujours un peu plus sur ces embarcations si particulières.

La dernière que j'ai eu la chance d'étudier, fut découverte par des particuliers dans la cour de leur maison à une dizaine de mètres de l'Adour. Pour une fois, ces chalands ne reposaient pas sous les eaux du fleuve. Intérêt essentiel, c’est que l'on pouvait rattacher cette embarcation à la maison elle-même et à ses premiers propriétaires.

Flanc et ses trois fausses membrures

Ce chaland polyxyle - seul un flanc de l'embarcation a été mis au jour - est dans un état de conservation remarquable, après avoir passé autant de temps sous terre.

Un grand merci à Paul et Stéphanie pour leur formidable accueil en leurs murs.

vendredi 13 novembre 2015

Les bachets de Port-de-Lanne

 Face à Port-de-Lanne, un second bachet repose dans la rive. Le premier s'envase peu à peu à proximité du pont de la D 817. Le second bachet avait lui aussi une fonction de drague, on retrouve d’ailleurs dans sa coque les éléments métalliques relatifs à son ancienne utilisation (grue, pelle…).

Tableau arrière et gouvernail
 
Proue du bachet



 Dernièrement, l'Adour a rendu l'épave d'un petit bateau de pêche qui a du séjourner un bon moment sous ses eaux...

Vestige moderne de l'Adour
 

mercredi 28 octobre 2015

Ragondins !

Surprenante et adorable rencontre sur les berges de l'Adour gersois à Préchac-sur-Adour... enfin sur les berges du canal d'Alaric pour être plus précis. 

Un, deux... sept ?
Une famille de ragondins, ayant quitté sont nid pour venir se remplir le ventre de glands fraîchement tombés, squattait sous un chêne. J'ai approché à pas de loups l'importante fratrie quand, la mère levant la tête vers l’intrus, sonna d'un couinement strident la fuite collective… 

On a meilleur appétit à trois, non ?

Attendez-moi !
 
TROP MIGNONS !

mercredi 14 octobre 2015

Lutins de l'Adour

Je me suis toujours interrogé sur ces étranges cairns de galets, ces empilements instables des bords de l’Adour, que l'on trouve régulièrement dans les gravières… 


Mini-cairns de galets
Comme je n'aime pas les énigmes non résolues, je me suis dissimulé dans les branchages à Saint-Sever et j'ai attendu longuement… Puis, un matin, à l'aube, un léger bruit de cailloux qui roulent, une cavalcade, un ricanement amusé, puis…
 
Un autre...
 Il y a des lutins qui vivent sur le bord de l'Adour ! J'ai saisi au téléobjectif ce dernier qui montait galet après galet son minuscule cairn.

Démasqué !
Comment ? Vous ne me croyez pas ? Allez donc faire un tour sur la gravière de Saint-Sever ! Non mais !