mardi 11 avril 2017

Urbex - Le château-école (partie 1)

Nouvelle balade à travers les ruines de Nouvelle-Aquitaine, cette fois-ci accompagné de Fred, qui réalisera de beaux clichés de ces explorations...

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mardi 21 mars 2017

De belles photos d'Urbex

Magnifiques photos d'une session d'Urbex, prises par mon camarade photographe Frédéric Méheut lors de notre visite d'un château du XIXe siècle.

Et après cette exploration pleine de poussière et de débris... Un bon bain !

Manque juste un peu d'eau chaude...

mercredi 8 mars 2017

En filigrane

Très bientôt en librairie... Avec les magnifiques textes de Frédérique Chevarin. Aux éditions l'Atelier des Brisants.


Ce que les pierres ont à nous dire… Les lieux ont une âme ; désertés depuis des années voire des siècles, il reste toujours une trace ténue de la vie passée. Joies, peines, amours, souffrances… Se promener aujourd’hui au cœur de certaines ruines ou lieux délaissés, renvoie l’écho des pas de ceux qui sont passés avant nous. L’Aquitaine, vaste territoire aux visages changeants, dévoile à qui veut bien s’y intéresser, l’émotion de temps révolus.

dimanche 5 mars 2017

Les Landes, voyage à travers la gravure

Très bientôt en librairie... Un livre que j'ai eu l'immense plaisir de signer avec Jean-Jacques Taillentou.
Aux éditions Cairn.



Les Landes ont toujours attiré les voyageurs du passé pour son image de territoire « inconnu » et « sauvage » peuplé d’hommes et de femmes au mode de vie jugé insolite. Dès lors, depuis le XVIIIe siècle, géographes, écrivains, journalistes, artistes... se sont empressés de parcourir ces terres pour retranscrire par les mots et l’image leurs observations. Journaux, livres de géographie, récits romantiques… ont ainsi permis d'ouvrir le vaste pays landais aux quatre coins de France. La gravure permettait d’illustrer le texte tout en donnant un aperçu original et vivant de ces terroirs ou de leurs populations aux pratiques culturelles inconnues ailleurs. Ce livre rassemble un choix, de gravures du XVIIIe au début du XXe, classées en thématiques : les métiers landais, les terres rurales et forestières, les figures landaises, les croyances, les curiosités et enfin un panorama architectural des villes et villages landais. Ce recueil permet également de mettre en valeur le travail des artistes, dessinateurs, graveurs, témoins d’une époque, ayant, pour certains, un regard au détail scientifique ou, pour d'autre, une interprétation graphique fantaisiste mais toujours dans cette volonté de transmettre.

mercredi 8 février 2017

L'Adour, carnet de voyage

Très bientôt en librairie... Un carnet de voyage illustré sur quatre saisons.
Aux éditions La Geste.



Des ses sources issues du massif pyrénéen à son embouchure atlantique, l'Adour forme un grand arc de près de trois-cent huit kilomètres. Traversant quatre départements aux visages aussi changeants qu'originaux, le fleuve se pare de couleurs flamboyantes au fil des saisons. Nature généreuse, rencontres humaines singulières, architecture riveraine reflétant l'âme des territoires traversés, « l'Adour, carnet de voyage » invite à l'évasion à travers textes et illustrations. Suivez le cours du petit fleuve gascon à l'Histoire riche et impétueuse.

vendredi 20 janvier 2017

Le chaland polyxyle de Mées

Les crues de l’hiver 2013-2014 ont fortement impacté par érosion, les rives et le lit de l’Adour, et plus particulièrement une plage de la commune de Mées. Cette plage sédimentaire avait déjà révélée en 2011, un premier chaland monoxyle daté ultérieurement par le radiocarbone de 1321 à 1433 ap. J.-C.
L’embarcation, dont une planche affleure, est accessible uniquement en période d’étiage à marée basse. Son orientation est perpendiculaire à la berge.
Quatre fragments ont été prélevés dans le cadre d’un relevé d’architecture qui ont permis une tentative de restitution sur sable sec, mettant en évidence, la symétrie entre les deux flancs grâce à leurs encoches respectives, réservées dans la masse du bois des bordés. Ces encoches, pourraient avoir été façonnées afin d’intégrer dans le chaland polyxyle, des bancs de nage.

Prise des mesures
Un fragment se révèle sans conteste, une portion de la sole (fond) de l’embarcation, de 87,5 centimètres pour 42 centimètres de large. Sur un côté nous pouvons remarquer une remontée à angle droit, amorce du flanc disparu. Mais le plus parlant, qui identifie le mode de construction de l’embarcation, demeure la série de trous carrés, accueillant des clous de fer forgés, et permettant la jonction avec une autre planche formant la sole. Lors de l’excavation des éléments de coque, de nombreux clous de fer forgés de section carré à tête arrondie, furent sortis du sol, correspondant parfaitement à ces trous carrés. On remarque également une encoche qui traverse la planche perpendiculairement, cette dernière, servant très certainement à accueillir une membrure rajoutée et clouée.

Clous de fer forgé

Clou devant son emplacement initial
Ce chaland est similaire au chaland monoxyle découvert sur le même lieu en 2011. Une forme de flancs droits et symétriques, avec absence de proue et de poupe, dégradées par le temps. Il n’a pas été trouvé de trous de jauge sur les quatre fragments de coque.
Il nous parait difficile avec les éléments présents de définir une forme et une dimension globale de l’embarcation de chêne. Cependant, l’architecture de cette embarcation présente la même typologie de coque rectiligne à bouchains vifs (flancs droits) et à fond plat que celle du premier chaland monoxyle du site. Les indices de pièces rapportées induisent une construction polyxyle : emplacement d’une membrure rajoutée, pièces de jonction clouées.

Restitution du chaland
Comme tout chaland de l’Adour, ce dernier a dû servir au transport de personnes et de charges légères de faible volume, comme à la pêche à la senne.
Ce chaland serait à rapprocher de celui découvert entre 2004 et 2006 à Sainte-Marie-de-Gosse, lui aussi de conception monoxyle assemblé, daté de la première moitié du XIXe siècle.